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LoRa et Les réseaux Bas Débit

Les professionnels et analystes du secteur sont quasiment unanimes : avant 2022 il faudra connecter 80 milliards d’objets connectés dans le monde. Vous connaissez les technologies traditionnelles, GSM et WiFi, mais 1/3 de ces objets devraient être connectés à des réseaux radio bas débit de type LoRa et longue portée, soit un marché de 26 milliards d’objets connectés.

On pourrait appeler ces réseaux 0G tant ils sont lents et très peu consommateurs

Alors pourquoi ne pas utiliser les technologies existantes ?

Ils sont dits de “longues portées”, “bas débit” ou “basse consommation”. Ces trois caractéristiques en font le dispositif idéal pour la “ville intelligente”. Ils sont dans le spectre opposés de la 5G tant en terme de flux que de rapidité ; En cela on pourrait l’appeler de la 0G. On peut citer parmi eux 2 principaux. Le Sigfox, réseau et technologie propriétaire et le LoRaWan qui, lui, est ouvert.

La solution filaire est, par essence, peu modulaire. Une fois en place, elle y reste et nécessite une infrastructure conséquente. Pour surfer ou lire des vidéo, un débit correct et permanent est nécessaire. D’où la 4G et bientôt la 5G. Ces réseaux ou le WiFi, ont l’inconvénient d’être consommateurs en énergie et non adaptés. Prenez votre téléphone ! Toute la journée il essaie de capter l’antenne pour mettre à jour vos alertes Facebook ou France Info et le soir, si ce n’est avant, vous êtes obligé de le recharger. Dans un monde professionnel, ce n’est pas possible. On ne peut dédier quelqu’un à recharger les capteurs, qui, pour beaucoup fonctionnent sur batteries (et durent entre 5 et 10 ans selon les sollicitations).

Mais alors comment faire pour monitorer l’état d’un relais électrique en zone rurale, de l’occupation de places de parkings en péri urbain ou l’état de l’éclairage du stade de football excentré ?

Ces exemples ne requièrent pas une connaissance permanente de l’état du matériel. Prenons le cas d’une mairie qui veut connaitre l’état de remplissage de la cuve à fuel de son école ou s’il y a une surconsommation d’eau. Il n’y a pas besoin de connaitre le niveau heure par heure et encore moins minute par minute sauf pour être averti d’un niveau d’alerte dépassé. Un envoi des données par journée ou semaine (selon les modèles) est donc pertinent, et moins consommateur. Ce d’autant plus que ce qui est envoyé est un message de quelques octets au “cerveau” de votre projet Smart. Et le LoRa est parfait pour cela

L’important n’est pas de récupérer de la donnée mais de savoir les agréger et les interpréter !

Pourquoi SmartOme, spécialiste du bâtiment connecté s’est orienté vers ce domaine que sont les smart cities ou smart service et le LoRa ?

L’important n’est pas de récupérer de la donnée mais de savoir les agréger et les interpréter ! Savoir couper le chauffage a distance ou connaitre la température des locaux est bien. Mais savoir qu’il faut couper le chauffage lorsqu’une fenêtre est ouverte est encore plus utile. Mieux y ajouter une 3e donnée : le temps, permet, la nuit, d’abaisser le chauffage, le couper si la fenêtre est ouverte et si elle est ouverte la nuit, déclencher une alarme.

A ce jour, le principe est plus simple au sein d’une ville ou d’un département que dans un bâtiment. Seuls les protocoles de fonctionnement diffèrent. Mais connaitre la localisation de bennes à ordure ou l’état d’éclairage revient à plus grosse échelle à ce que nous faisons déjà au sein des bâtiments et des tests de surveillance frigo, flotte automobiles ou consommation sont déjà validés par nos équipes avec plusieurs projets réalisé en LoRa.

Alors pourquoi choisir SmartOme ?

SmartOme est un acteur reconnu du domaine du bâtiment connecté et commençons à avoir quelques références sur le Smart Territoire. Nous ne travaillons qu’avec des partenaires français et avons une idée différente de ce que doit être l’intelligence au sein d’un bâtiment ou d’un périmètre géographique  :

  • Libre et ouverte  : pas de protocoles propriétaires liant les clients à notre société ;
  • Sécurisée : les données appartiennent aux clients et nous ne les utiliserons JAMAIS
  • Juridiquement protégée : le stockage est à la discrétion du client dans ses locaux, dans la Communauté Européenne ou en France, pas de stockage aux USA.

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Reportage TV Tours / Association des Maires

Chaque année a lieu le salon des maires d’Indre et Loire en fin d’année. A l’automne, l’association des maires d’Indre et Loire commande auprès de TV Tours un reportage sur le Ballan Smart Lab. Pour rappel, ce proof of concept servira à démontrer aux services publics, mairies et collectivités les différents interets de mettre en place un réseau privé internet des objets.

signature de la convention Ballan Smart Lab
signature de la convention Ballan Smart Lab. de gauche à droite : le président de Smartome, le vice président de l’université de Tours, le Maire de Ballan-Miré, le directeur régional d’Enedis

Ce reportage doit leur être présenté lors de ce salon. Mais c’était sans compter le COVID19 qui se met en travers de notre chemin. Heureusement, le reportage est passé sur le petit écran, sur le Facebook de l’AMIL37. Certaines affirmations ne sont pas complétement exacte. C’est pour cela que nous nous tenons à votre disposition si vous souhaitez en savoir plus. Contactez nous via notre page dédiée et nous nous ferons un plaisir de vous éclairer

Retrouvez-le ci-dessous pour comprendre un peu mieux les intérêts et enjeux.

Solutions Smartome pour les mairies, collectivités et services publics
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PRESSE: Smartome, du « smart home » au « smart territory »

Cet article est paru dans le numéro 305 de Touraine Eco en janvier 2021, le mensuel de la CCI Touraine

Quand on lui demande pourquoi il a créé Smartome, Christophe Colas se remémore une anecdote : « En 2006, j’ai voulu équiper ma maison de volets roulants… J’ai abandonné l’idée tant c’était cher ! », raconte celui qui, déjà passionné par les objets intelligents, attendra que la domotique se développe pour se lancer.
En 2015, Smartome commence par équiper les particuliers en technologies « smart home », avant que le passage par l’Impulseur by CCI ne donne un nouvel
élan. « Avec mon associé, nous proposons désormais des solutions de ‘smart buildings’ ou ‘smart cities/territories’ », explique le président, pour qui cette réorientation s’inscrit dans un contexte légal. En effet, la loi Elan impose pour les bâtiments de plus de 1000m2 la réduction de 40 % de la consommation d’énergie d’ici 2030. « Notre mission est d’installer capteurs et actionneurs pour permettre aux décideurs du département d’y parvenir », souligne-t-il. Au-delà de l’obligation légale, ces capteurs intelligents permettent d’améliorer le confort et la sécurité des bâtiments et des villes.

Un projet de Smart Lab à Ballan-Miré

Preuve que l’on s’intéresse de plus en plus aux territoires intelligents, Smartome a lancé en octobre avec Enedis, Polytech’Tours, Noveco et la mairie de Ballan-Miré un démonstrateur ouvert aux collectivités et entreprises. Objectif ? Améliorer la qualité de vie des Ballanais et faire de leur ville un « smart territory », en croisant et en agissant sur des données captées – qualité de l’air, consommations d’eau et d’électricité – dans des bâtiments comme La Parenthèse ou le stade de foot.

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